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Impulsions excimères de 25 à 200 ns : commutation de bancs de condensateurs
Sur une boucle de décharge de 63 nH, des positions de banc de 1 nF, 16 nF et 64 nF donnent respectivement 25 ns, 100 ns et 200 ns. Une transition de 30 kV et 16 kA en 10 ns consomme 2.4 mJ par interrupteur, soit 86.4 W pour six interrupteurs à 6 kHz. Il faut donc maintenir la tolérance à 2 % et le TCC à 30 ppm/°C.
Impulsions excimères de 25 à 200 ns : commutation de bancs de condensateurs
Réponse technique
Ajustez la largeur d'impulsion selon la relation τ ≈ π × √(L × C), et non selon les caractéristiques du gaz. Sur une boucle de décharge de 63 nH, des positions de condensateurs de 1 nF, 16 nF et 64 nF correspondent respectivement à des durées d'impulsion de 25 ns, 100 ns et 200 ns. La commutation d'un banc de condensateurs de 30 kV et 16 kA en 10 ns consomme 2.4 mJ par commutation, soit 86.4 W pour une matrice à six commutateurs à 6 kHz. Maintenez la tolérance des condensateurs à ±2 % pour une variation de largeur d'impulsion de ±1 % et la conductivité thermique (TCC) à ±30 ppm/°C.
- Sélectionnez les MOSFET SiC avec des temps de transition inférieurs à 10 ns et une résistance à l'état passant inférieure à 50 mΩ
- Spécifiez les condensateurs de banc avec une tolérance de ±2 % et de ±30 ppm/°C, appariés à ±0.5 % lors de la mise en service.
- Ajoutez une résistance d'amortissement de 0.5 Ω à 2 Ω avec une ESL inférieure à 10 nH en série avec chaque groupe.
- Répartition du courant par correspondance des lots ESR et ESL et en maintenant la symétrie des branches de bus
- Limitez la valeur à 5 % à 8 % au-dessus du bus et déclenchez une alarme lorsque la largeur d'impulsion dérive de 10 % par rapport à la valeur de référence.
Abstract
Une plateforme excimère doit de plus en plus souvent répondre aux besoins de la chirurgie ophtalmique (25 à 50 ns), de la lithographie (100 à 150 ns) et du micro-usinage (50 à 200 ns). Un banc de condensateurs reconfigurable assure ces trois applications en modulant la capacité en fonction d'une inductance de charge fixe, la largeur d'impulsion étant proportionnelle à la racine carrée du produit. La matrice de reconfiguration du banc doit supporter une tension de 30 kV, un courant de 16 kA et une transition de 10 ns sans altérer la largeur d'impulsion initiale.
1. Introduction
Les systèmes à excimères étaient traditionnellement conçus pour une seule largeur d'impulsion, adaptée à un seul mélange gazeux et à une seule application. Les systèmes modernes nécessitent une largeur d'impulsion réglable à partir d'une plateforme unique.
La chirurgie ophtalmique est optimale entre 25 et 50 ns, permettant une ablation précise et des dommages thermiques minimes. La lithographie des semi-conducteurs requiert entre 100 et 150 ns pour une exposition uniforme de la résine photosensible. L'usinage micrométrique industriel utilise des temps d'acquisition de 50 à 200 ns, variables selon les matériaux et les dimensions des éléments.
Concevoir trois alimentations est coûteux et encombrant. L'alternative consiste en une alimentation unique dotée d'une batterie de condensateurs reconfigurable, commutable entre différentes valeurs de capacité permettant d'obtenir des largeurs de bande différentes pour une même inductance de charge.
La matrice de commutation devient le sous-système critique. Elle gère des tensions de 20 kV à 40 kV et des courants de 5 kA à 20 kA, et doit effectuer chaque transition en 10 ns à 50 ns sans distorsion du signal.
2. Mécanisme de base
2.1 Largeur d'impulsion en fonction de la capacité du banc
La boucle de décharge détermine la largeur d'impulsion par son inductance et la capacité effective du banc :
τ ≈ π × √(L × C)
où τ est la largeur d'impulsion en secondes, L l'inductance de charge et de boucle en henrys et C la capacité effective du banc en farads.
Sur une boucle de 63 nH, trois positions de banc couvrent toute la plage. Un banc de 1 nF donne 25 ns, 16 nF donne 100 ns et 64 nF donne 200 ns.
Comme la largeur suit la racine carrée de la capacité, une variation de 1 % de C modifie la largeur de 0.5 % :
Δτ / τ = ½ × ΔC / C
où Δτ / τ est la variation fractionnelle de la largeur d'impulsion et ΔC / C la variation fractionnelle de la capacité.
Cette racine carrée joue en faveur de la conception. Une tolérance de ±2 % sur la plage de tolérance maintient la largeur à ±1 %, ce qui est acceptable pour les utilisateurs en ophtalmologie et en lithographie. Une tolérance de ±5 % introduirait une variation de ±2.5 % sur la largeur, ce qui se traduirait par une profondeur d'ablation ou une dose d'exposition irrégulières.
2.2 Pertes de commutation pendant la transition
Lors d'une transition, l'interrupteur transporte simultanément une tension et un courant, dissipant ainsi une puissance instantanée :
P_switch(t) = V_switch(t) × I_switch(t)
où P_switch(t) est la puissance instantanée en watts, V_switch(t) la tension aux bornes de l'interrupteur en volts et I_switch(t) le courant qui le traverse en ampères.
Pour une transition linéaire, l'énergie perdue par commutation est égale à la moitié du produit de la tension, du courant et du temps de transition :
E_switch ≈ ½ × V_bus × I_peak × t_transition
où E_switch est l'énergie par transition en joules, V_bus la tension du bus en volts, I_peak le courant de décharge en ampères et t_transition le temps de transition en secondes.
Une transition de 30 kV transportant 16 kA pendant 10 ns engendre donc une dépense énergétique de 2.4 mJ par interrupteur. À 6 kHz, cela correspond à une dissipation thermique continue de 14.4 W par interrupteur, et de 86.4 W pour une matrice de six interrupteurs.
Le temps de transition est déterminant. Si on l'étend à 50 ns, la même matrice dissipe 432 W, ce qui correspond à une surcharge thermique et non à une marge de conception.
2.3 Dérive thermique de la berge
La dérive de capacité en fonction de la température influe directement sur la largeur d'impulsion :
ΔC / C = TCC × ΔT
où ΔC / C est la variation fractionnelle de capacité, TCC le coefficient de température de la capacité en kelvins et ΔT la variation de température en kelvins.
Une batterie de condensateurs avec une variation de ±30 ppm/°C subit une variation de 0.06 % lors d'une montée en tension de 20 kV, soit 0.03 % de la largeur d'impulsion. Une batterie avec une variation de ±500 ppm/°C subit une variation de 1 % de sa capacité lors de la même montée en tension, soit 0.5 % de la largeur d'impulsion.
Les deux valeurs se situent dans la marge de ±1 % que permet déjà une tolérance de ±2 %, le terme de température s'ajoute donc au terme de tolérance et agit rarement seul.
2.4 Sonnerie due au transitoire de commutation
Une transition de 10 ns excite la résonance entre l'inductance du bus et la capacité du banc :
f_ring = 1 / (2π × √(L_bus × C_bank))
où f_ring est la fréquence de sonnerie en hertz, L_bus l'inductance du bus et de la branche en henrys, et C_bank la capacité effective du banc en farads.
Avec des capacités de l'ordre de quelques dizaines de nanohenrys et de quelques dizaines de nanofarads, l'anneau fonctionne entre 5 MHz et 20 MHz. Le dépassement atteint 10 à 20 % sur les condensateurs, ce qui correspond au phénomène transitoire qui approche la tension d'amorçage des décharges partielles du diélectrique à chaque reconfiguration.
Un groupe qui est activé tardivement voit également l'anneau des groupes déjà conducteurs, de sorte que les premières microsecondes après une reconfiguration subissent plus de contraintes que l'état stationnaire.
2.5 Partage actuel entre groupes parallèles
Dans les condensateurs en parallèle, le courant de décharge est divisé par l'impédance de chaque branche. Lorsque l'ESR et l'ESL diffèrent au sein du groupe, la branche présentant la plus faible impédance absorbe la part la plus importante.
La partie la plus sollicitée chauffe davantage, sa résistance série équivalente (ESR) augmente et le courant se déplace vers les parties les plus froides. Au cours d'un intervalle de maintenance, un déséquilibre thermique se crée au sein du banc, ce qui provoque un vieillissement plus rapide d'une partie que des autres et accroît la différence d'ESR dans les deux sens.
Fig. 1 — Sur une boucle de 63 nH, le banc traverse 25 ns à 1 nF, 100 ns à 16 nF et 200 ns à 64 nF, donc trois positions de commutateur couvrent toute la plage.
3. Points faibles en matière d'ingénierie
Point faible n° 1 : Pertes de commutation par rapport à la limite thermique
À 6 kHz, une matrice à six commutateurs dissipe 86.4 W, une énergie facilement évacuée par un dissipateur thermique de taille appropriée. À 10 kHz, la même matrice dissipe 144 W.
Lorsque le dissipateur ne peut supporter cette charge, la température de jonction augmente, la résistance à l'état passant croît et les pertes augmentent en conséquence. Le commutateur tombe alors en panne en quelques heures, en atelier plutôt que sur le terrain.
Point sensible n° 2 : Dérive de la largeur d’impulsion par rapport à la tolérance et à la température
Un banc de correction de ±5 % introduit une variation de ±2.5 % sur la largeur d'impulsion, et cette variation se répercute sur la pièce à usiner, modifiant ainsi la profondeur d'ablation ou la dose d'exposition. Un coefficient de température élevé ajoute une lente dérive.
L'opérateur constate une instabilité du processus et examine le gaz ou le système optique. La cause se situe au niveau de la batterie de condensateurs, plus précisément dans sa plage de tolérance.
Point sensible 3 : Commutation de la résonance d’excitation transitoire de la banque
La transition de 10 ns excite la résonance entre l'inductance du bus et la capacité du banc, entre 5 MHz et 20 MHz. L'oscillation induit un dépassement de 10 % à 20 % sur les condensateurs.
Chaque reconfiguration applique cette perturbation transitoire, et l'érosion cumulative par décharge partielle sur des millions d'impulsions réduit la durée de vie du condensateur. Les mêmes oscillations se propagent dans l'électronique de déclenchement.
Point sensible n° 4 : Répartition inégale du courant entre les groupes parallèles
Dans les branches parallèles, le courant de décharge est divisé par l'impédance. Sans adaptation d'impédance, la branche à plus faible impédance absorbe la plus grande part et chauffe davantage.
Sa résistance série équivalente (ESR) augmente, le courant se déplace vers les parties les plus froides et un déséquilibre thermique se crée au sein du banc de transistors. Le composant qui présentait initialement l'impédance la plus faible devient alors le premier à tomber en panne.
4. Étapes de conception
Stratégie 1 : Réduire les pertes de commutation grâce à une commutation rapide
Choisissez des MOSFET SiC avec des temps d'activation et de désactivation inférieurs à 10 ns. Pilotez-les avec des circuits de commande de grille dont le courant de crête est supérieur à 10 A, afin que la capacité de grille se charge suffisamment rapidement pour atteindre ce temps de transition.
Maintenez la résistance à l'état passant en dessous de 50 mΩ pour limiter les pertes par conduction pendant la décharge, et revérifiez le temps de transition après tout changement de commande de grille, car celui-ci multiplie directement l'énergie de commutation.
Stratégie 2 : Spécifier la tolérance de capacité et le coefficient de température
Spécifiez des condensateurs de banc à ±2 % pour maintenir la largeur à ±1 %. Utilisez un N4700 Diélectrique de classe I avec un coefficient de température proche de ±30 ppm/°C, de sorte que la largeur ne dérive pas lorsque le banc se réchauffe.
Mesurez et ajustez la capacité de chaque unité lors de la mise en service afin d'atteindre une tolérance combinée de ±0.5 %. L'ajustement lors de la fabrication ne nécessite qu'une seule mesure par unité et évite d'avoir à ajuster la largeur par logiciel.
Stratégie 3 : Amortir la transition de commutation
Ajouter une résistance de 0.5 Ω à 2 Ω résistance à couche épaisse Une résistance en série avec chaque groupe de condensateurs permet de supprimer les oscillations. Cette résistance doit maintenir l'ESL en dessous de 10 nH afin de ne pas augmenter l'inductance à l'origine des oscillations.
Vérifiez l'amortissement sur un prototype fonctionnant à pleine tension dans la configuration de banc la plus défavorable. La position 64 nF produit la fréquence d'oscillation la plus basse et l'énergie stockée la plus élevée ; elle détermine l'exigence d'amortissement.
Stratégie 4 : Aligner sur la banque pour un partage courant égal.
Sélectionnez chaque groupe parallèle issu du même lot de production, puis mesurez l'ESR et l'ESL à 1 MHz et regroupez les unités selon les valeurs mesurées. Veillez à ce que les branches du bus soient symétriques afin que chaque branche présente la même inductance parasite à la décharge.
A condensateur à film Une banque de matériaux, qu'elle soit composée d'un diélectrique classique ou d'un diélectrique céramique, nécessite cette étape d'adaptation. Comparez les deux diélectriques en fonction de l'écart ESR et ESL mesuré avant de fixer la composition de la banque.
Stratégie 5 : Limiter le dépassement
Placer un diode à récupération rapide Pour limiter le dépassement dû à la commutation, répartissez la tension de seuil sur chaque condensateur. Choisissez un composant avec un temps de récupération inverse inférieur ou égal à 35 ns et une charge de récupération suffisamment faible pour ne pas injecter de courant pendant le dépassement.
Réglez le niveau de limitation entre 5 % et 8 % au-dessus de la tension du bus. Cette plage couvre le transitoire produit par la matrice et laisse les impulsions normales intactes.
Stratégie 6 : Surveiller la température et la largeur d’impulsion du commutateur
Surveillez la température de jonction du commutateur et la largeur d'impulsion mesurée à chaque impulsion. Une température de commutateur élevée indique une augmentation des pertes de commutation, et une variation de la largeur d'impulsion indique un déplacement de la capacité du banc.
Définissez un seuil de maintenance à 10 % d'écart par rapport à la valeur de référence de mise en service pour l'un ou l'autre paramètre. Comparez les deux courbes avant de remplacer une pièce et utilisez condensateurs poignée de porte sur les positions remplaçables afin qu'un changement de banque ne nécessite pas une nouvelle disposition.
| Paramètre de composant | Valeur typique | Condition de test |
|---|---|---|
| Tension nominale (série HVCT8G) | 10 kV DC | haute tension 1.5× pendant 60 s |
| Capacitance | 4700 pF ±20% (472M) | 1 MHz, 1 V efficace |
| ESR à 1 MHz | inférieur à 50 mΩ | - |
| Inductance de boucle (accord E40) | en dessous de 8 nH | Espacement des bornes de 40 mm |
| La resistance d'isolement | supérieure à 10 GΩ à 500 V CC | 25 °C, 60 % HR |
| Plage de température | −40 °C à +125 °C | Série IEC 60068-2 |
| Capacité dv/dt d'impulsion | au-dessus de 50 kV/µs | à la tension nominale |
5. Condensateurs HVC N4700 pour bancs accordables
Quatre exigences déterminent le choix de ce nœud : une capacité suffisamment précise pour que la largeur de bande soit maintenue, un coefficient de température suffisamment faible pour un comportement identique à froid et à chaud, un facteur de dissipation suffisamment faible pour que le banc ne contribue pas à une charge de commutation de 86.4 W, et une décharge partielle suffisamment faible pour supporter la surtension transitoire de reconfiguration. HVC fabrique ces équipements dans une usine de 6 000 m² située à Dongguan, pour une plage de tensions allant de 1 kV à 150 kV.
Six paramètres importants ici
- La capacité triée à ±2 % maintient la largeur d'impulsion à l'intérieur de ±1 %, de sorte que le réglage de la largeur ne nécessite pas d'ajustement après assemblage.
- Un coefficient de température de ±30 ppm/°C maintient la variation de capacité en dessous de 0.06 % sur une élévation de 20 K, ce qui représente 0.03 % de la largeur.
- Un facteur de dissipation (DF) inférieur à 0.1 % permet de limiter les pertes par décharge par rapport aux pertes de commutation de la matrice, de sorte que la conception du refroidissement s'adapte aux commutateurs.
- Les tests de décharge partielle à 100 % à 5 pC ou moins couvrent le dépassement de 10 % à 20 % que chaque reconfiguration applique au diélectrique.
- HVRGHP Les résistances d'amortissement avec ESL inférieur à 10 nH suppriment les oscillations du banc, et les diodes de limitation à récupération rapide avec une récupération de 25 ns à 35 ns maintiennent le dépassement.
- Les corps de bornes à vis jusqu'à 40 kV ont été homologués comme solutions de remplacement pour les condensateurs à vis Murata japonais dans les programmes de réparation sur site des sources lumineuses. Les composants HVC correspondent aux paramètres de Murata, les séries haute tension TDK et Vishay.
Livraison et support
Les composants standard sont expédiés sous 4 à 8 semaines et les kits appariés sous 6 à 10 semaines. L'ingénierie des applications HVC prend en charge l'appariement des capacités et de l'ESR, l'analyse des pertes de commutation, ainsi que la revue de conception de l'amortissement et du blocage.
Veuillez indiquer la plage de largeur d'impulsion, l'inductance de charge, la tension du bus, le courant de décharge, la fréquence de répétition et le nombre de positions de l'interrupteur. HVC vous fournira sous cinq jours ouvrés un tableau de bancs avec des groupes de capacités et d'ESR appariés, la valeur de la résistance d'amortissement par groupe et un kit d'évaluation à deux échantillons.
6. Questions fréquentes
Q1 : Comment puis-je choisir les valeurs de banque pour une plage de largeur ?
On a τ ≈ π × √(L × C). Sur une boucle de 63 nH, 1 nF donne 25 ns, 16 nF donne 100 ns et 64 nF donne 200 ns. La racine carrée signifie que chaque doublement de la largeur d'impulsion nécessite une capacité quatre fois supérieure, ce qui explique pourquoi les positions des bancs couvrent un facteur de 16 en capacité pour une plage de largeur d'impulsion d'un facteur huit.
Q2 : Combien d'énergie coûte une reconfiguration ?
E_switch ≈ ½ × V_bus × I_peak × t_transition. À 30 kV et 16 kA, pour une transition de 10 ns, cela représente 2.4 mJ par interrupteur, soit une dissipation thermique moyenne de 14.4 W à 6 kHz et de 86.4 W pour une matrice à six interrupteurs. Une transition de 50 ns multiplie cette valeur par cinq.
Q3 : Quel degré de tolérance de capacité doit être le plus faible ?
L'objectif pratique est de ±2 %. Comme Δτ / τ = ½ × ΔC / C, la largeur est maintenue à ±1 %. Un banc de ±5 % introduit ±2.5 % sur la largeur, ce qui se traduit par une variation de la profondeur d'ablation ou de la dose d'exposition. L'appariement lors de la mise en service ramène la valeur combinée à ±0.5 %.
Q4 : Pourquoi ne pas commuter la banque avec des relais ?
La transition doit s'effectuer en environ 10 ns tout en transportant un courant de 16 kA. Les contacts mécaniques ne peuvent pas se déplacer aussi rapidement, et l'énergie dissipée lors d'une transition lente augmente avec la durée de celle-ci. C'est pourquoi la matrice utilise des MOSFET en SiC avec des temps de transition inférieurs à 10 ns et une résistance à l'état passant inférieure à 50 mΩ.
Q5 : Qu’est-ce qui provoque la sonnerie après une reconfiguration ?
L'inductance du bus et la capacité du banc forment une paire résonante à la fréquence f_ring = 1 / (2π × √(L_bus × C_bank)), comprise entre 5 MHz et 20 MHz. Une transition de 10 ns l'excite et induit un dépassement de 10 à 20 % sur les condensateurs. Une résistance d'amortissement en série de 0.5 Ω à 2 Ω, avec une inductance équivalente (ESL) inférieure à 10 nH, atténue considérablement ce dépassement.
Q6 : Comment faire pour que les condensateurs en parallèle partagent le courant de manière égale ?
Appariez les composants par lots et en fonction de leurs valeurs ESR et ESL mesurées à 1 MHz, et assurez-vous que les branches du bus soient symétriques afin que chacune présente la même inductance. Sans appariement, le composant à la plus faible impédance chauffe davantage, son ESR augmente, le courant se déplace vers les autres branches et le banc vieillit de manière inégale.
7. Références
- E. Kuffel, WS Zaengl, J. Kuffel, Principes fondamentaux de l'ingénierie haute tension, 2e éd., Newnes, 2000.
- N. Mohan, TM Undeland, WP Robbins, Électronique de puissance : convertisseurs, applications et conception, 3e éd., Wiley, 2003.
- Avis MIL-HDBK-217F 2, Prédiction de la fiabilité des équipements électroniques 1995.
- CEI 60384-1:2021, Condensateurs fixes pour équipements électroniques - Partie 1 : Spécifications générales, 6e éd. Genève : CEI, 2021.
- CEI 61071:2017, Condensateurs pour l'électronique de puissance, 2e éd. Genève : CEI, 2017.
- GB/T 17702-2021, 电力电子电容器. Publié : 中国标准出版社, 2021.
- D. Li, Y. Zhong, X. Zhou et G. Zhai, Méthode d'analyse de la rupture des condensateurs céramiques multicouches par le champ de phase, IEEE Transactions on Components, Packaging and Manufacturing Technology, vol. 14, no. 2, pp. 211-220, 2024. https://doi.org/10.1109/tcpmt.2024.3359598.
- L. Zheng, L. Zhu, J. Liu, Z. Di et S. Ji, Caractéristiques d'auto-réparation d'un condensateur à film métallisé sous tension superposée continue et alternative avec harmoniques, dans la conférence IEEE 2022 sur l'isolation électrique et les phénomènes diélectriques (CEIDP), pp. 175-178, 2022. https://doi.org/10.1109/ceidp55452.2022.9985286.
- Note d'application série SOPIPM — 3.1.6 Circuit d'amortissement, Mitsubishi Electric, https://www.mitsubishielectric.com/semiconductors/powerdevices/application_notes/SOPIPM_e.pdf .
- États-Unis 10,529,487, Condensateur céramique multicouche avec électrodes internes présentant différentes positions de bord, Taiyo Yuden Co., Ltd., accordé en 2020, https://www.freepatentsonline.com/10529487.html .
- Équipe d'ingénierie des applications HVC, Condensateur céramique haute tension Ressources techniques, https://www.hv-caps.com
Veuillez indiquer la tension, la capacité, la fréquence, le schéma de montage et la quantité. HVC vous recommandera un composant de qualité N4700, accompagné de données de contrôle des décharges partielles et de rapports de durée de vie de 1 000 heures, sous 48 heures.
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